Gilets jaunes : le beurre, l’argent du beurre… et le crémier.

13012019

GJ

Les gilets jaunes, ceux qui s’insurgent de compter pour le beurre dont ils s’affublent de la teinte (l’atteinte), on ne sait plus trop justement la couleur de leurs revendications ?  Tout le monde s’y paume, sans doute un clin d’œil (au beurre noir) au serment du jeu du même nom, tant ils le veulent, le beurre, l’argent du beurre… et le crémier.

Pour tout dire, le ch’veu sent poindre depuis longtemps, derrière cette mayonnaise qui prend mal, plus de « remue-ménage » que de « remue-méninge » : les « déménageurs » musculeux aux visages cagoulés ne semblent pas, pour l’heure, avoir la moindre vision du réagencement de la baraque (qu’ils nous cassent de samedis en samedis) après l’issue qu’ils convoitent, qu’ils soient rouges sang ou bleu ecchymose : le « vide maison », on « rase » gratis !

Faut dire, Macron, si roué et visionnaire, n’avait imaginé en rien, après qu’il ait émietté les droite/gauche conventionnels, que l’arroseur de gilets jaunes qu’il est aujourd’hui pourrait bien se trouver demain lui-même « canonisé » à haute pression par les « gueux ».  Sa conque, son écrin prétentieux, l’édifice de sa haute pensée, LFEM, n’est aujourd’hui qu’un crabe à la carapace molle dont la ruée vers l’océan du pognon se voit contrariée par des escadrilles de « corps-mourants » « jaune furie » et morts de faim (de fin).

Je sais pas vous, mais pour le ch’veu, c’est clair : une fois dégagé à son tour, il resterait aujourd’hui dans la place le front bas de Marine et les sourcils grincheux de Méluche pour instaurer sur le tas de cendres une nouvelle quoi ? Démocratie ? Nan, c’est pas vrai, une nouvelle dé-mo-cra-tie ! J’entends Brel : « chez ces gens-là M’sieur… » on vote pas m’sieur, on (ne) votera plus !

L’un s’écrie  « la République c’est moi » en crachant plus ou moins sur ses amis et en s’auto multipliant à coups d’hologrammes à l’instar (star) d’un autre « martyre » des foules multipliant ses pains, l’autre, on connait sa chanson par cœur. Ils sont tous deux ennemis de la presse et pourvoyeurs de haine. Alors, la DE-MO-CRA-TIE ! Bon, c’est vrai, la presse, fait aussi son lard des événements et de la violence. Mais enfin, elle montre et informe… Et pourtant on voit les journalistes se faire insulter, frapper, interpeller ! Je sais pas vous, mais c’est quoi les pays où on opprime et bâillonne les organes de presse ? Des havres de paix ?

Mais allons plus loin : la colère, on la comprend bien, elle est légitime au regard du gouffre qui sépare notre misère et l’obscène tas de fric sur lequel dort une minorité de nantis affameurs et pollueurs.  Mais, il devient de plus en plus évident que la lie bouillonnant aujourd’hui au fond du tonneau de revendications de plus en plus azimutées est hautement toxique pour notre pays. Les violences, exercées indirectement sur les plus faibles encore, et potentiellement télécommandées de l’extérieur, pourraient à terme participer à ce que certaines puissances visent en se défendant vertueusement du contraire : le démantèlement de l’Europe en portant au pouvoir les « amitiés inavouées» pour les y aider. Il est un bouton que certains convoitent pour mettre la main sur nos merveilleux pays. Une fleur pas « jaune gilet », pas genre bouton d’or ! Un bon gros bouton rouge qui, seul pour l’instant, peut les retenir de nous envahir. Finalement, les « déménageurs », après avoir donné les clés, seraient, comme nous, obligés de « déménager ». On pourrait toujours chercher un lieu d’exil, avec nos ballots sur le dos, le long des routes, des migrants superbement revêtus de nos gilets jaunes exténués pour éviter de se faire écrabouiller par les blindés ! Sortez couverts !

Ça crin !

A la marge : parution de « Madame Boule d’ogre » par Vittorio NOX aux Editions MAIA. A decouvrir d’urgence !

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Gilets jaunes : « Est-ce que je vais buzzer samedi soir ? »

8122018

Bon, c’était la blague à la mode il y a encore quelques beaux jours, à l’aube de la fin du week-end, en prévision de la sortie en boîte. « Est-ce que je vais b..ser samedi? » s’interrogeaient goguenards les filles comme les garçons, du haut de leur belle et joyeuse jeunesse toute prête à croquer la vie…

Seulement voilà, quelques ronds-points plus tard, ces gros points posés par un peuple exsangue sur les « i » de la politique de Macron, les filles les gars se font défis/dégâts, et transportent le jaune fluo des spots du « dance floor » sur l’asphalte des pistes de danse du 14 Juillet, la rue, avec des promesses d’étreintes macabres, rouge sang !

Et la France, figée de colère et d’hébétude, est là, à contempler le choc des images dans les hublots de l’info continue, dont les rédactions elles, avec leurs financiers et actionnaires, se réjouissent ce dernier mois de buzzer à coup sûr le samedi soir, un bon paquet de pognon, encore du gras sur la misère.

Comment « buzzer » samedi soir ? Facile, à l’instar d’un canal plus qui fit les beaux jours du rose en crypté le samedi soir, il leur suffit de montrer ces gens qui veulent, eux aussi, « buzzer » « en live », sur les plateaux comme sur le terrain, de belles partouzes plus ou moins jaunes, plus ou moins pertinentes, plus ou moins violentes, jusqu’aux pires obscénités. Par obscénité, j’entends tout ce qui pousse au crime ou à l’atrocité, nous met au rang des bêtes, tout ce qui nous ligoterait aux suspentes de « marionnettistes » qu’on devine, à peine cachés dans les coulisses de l’actualité.

Alors les gars, alors les filles, laissez donc le ch’veu revenir aux fondamentaux… Protégez-vous, restez couverts ! N’allez pas vous offrir aux manipulateurs. Car, à vouloir « buzzer » dans tous les coins, vous pourriez bien contracter une de ces maladies dont un peuple, même vêtu de jaune, ne se remettrait pas. Pas la jaunisse, la peste brune !

Ca crin !




Gilets jaunes : la crise sur le gâteau pour Emmanuel Macaron (modifié)

20112018

 Ah, je savais qu’ils étaient visionnaires, que leur ascension impacterait « grave » un de ces jours nos vies d’irresponsables « antitout», j’ai nommé « les Chevaliers du fiel », les duettistes de l’humour à la française dont un des principaux atours de scène vient de s’inviter en masse autour de nos bretelles et ronds-points.

 Bon, les deux guignols ne font pas un feu de pneus à chacune de leurs représentations, l’impact écologique sur les poumons ne faisant ni recette ni rire personne. Sauf que certains abrutis commencent toujours par cela dans la rébellion, un bon feu de pneus, histoire d’empoisonner un peu plus les bronches et la vie des uns comme des autres. Evidemment, ces signes ne trompent guère, la connerie s’est toujours invitée aux premières loges des mouvements populaires, et c’est ainsi que les dirigeants, nos affameurs, parviennent à souvent dissiper les raisins de la colère, en jouant les âpres fumées des uns contre la toux des autres.

                Justement, en parlant de raisin, c’est « mi fugue mi raison »  que le ch’veu considère ce grand mouvement jaune fluo, faut bien le dire pas trop seyant, mais qui aura le mérite de mettre au pinacle  l’uniforme d’ordinaire assez stigmatisé de nos éboueurs qui, nuitamment, redorent le blason d’une société qui marine en surface dans un jus poisseux et ultra gras!

                J’écrivais l’autre jour : des gens contraints au « pas assez », quand d’autres ne se satisfont jamais du trop ! Voilà, c’est ça ! Je considérais avec une espèce d’hébétude ces rapports abyssaux entre les gens ! Par exemple nos plus bas salaires et celui du patron d’une grande firme automobile qui vient de se faire alpaguer pour détournement fiscal au Japon ! (Je t’explique pas ce qu’il a dû nous piquer comme pognon ici en France). Allez, on est bien à du 50.000%, une « macaronade » gargantuesque et « robourative » puisqu’il pèse « à la louche» le salaire de 55 millions de bonnes femmes et bonhommes en jaune fluo !

                Et bien curieusement, le cargo « saint Exupéry », fabrication « Françoise Môssieur ! », dans l’ignominie, c’est un peu le même rapport : son seul moteur polluerait autant que nos 55 millions de petites bagnoles au fuel que le gouvernement nous avait pourtant recommandé d’acheter il y a une dizaine d’années ! 

                Alors, Monsieur Macaron, de Belgique, vous avez évoqué hier ce « pauvre homme » qui rit jaune dans les geôles japonaises, sans prononcer un mot pour les 55 millions et leurs brouettes de nécessiteux que le grand libéralisme revêt de la même couleur ! Vous décidez de pomper sur leurs bas salaires des taxes que ne paient ni les robots, ni les boursicoteurs, ni les pétroliers, ni bien sûr l’armateur du « Saint-Exupéry ». A quoi s’attaque-t-on au nom de l’écologie ? Soyons sérieux ! Cette « écotaxe » est une nouvelle pompe à fric qui n’ira pas au climat, loin s’en faut. Tout cela est inutile, voire mesquin, quand on considère les 106000 autres cargos qui remplissent nos cieux de merde, et les avions et les camions, et les usines pétrochimiques, et tous ces dictateurs dont certains n’hésiteraient pas à trouver notre maison fort bien tenue, quand ils vouent la leur aux plus grandes combustions et libéralités.

                Monsieur Macaron, vous le savez fort bien, ce n’est pas en pressurisant nos pauvres salaires que vous préviendrez l’apocalypse, C’est  ceux qui les affament, et dont vous prenez le parti, qu’il faut dégraisser et taxer. Ils ont déjà au moins 50.000 fois le superflu pour vivre une vie d’honnête homme ! N’oublions pas, la France c’est 3% de la surface du globe!







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