Allez, on se donne combien de temps pour voir ce blog exploser ?

16122016

                Voilà, ça y est ils ont rasé Alep ! (« Detrumpez-vous : douce violence ») Et là soudain montent de toutes les colonnes de fumée des journaux patentés cette vaine indignation, ces cris, ces protestations outrées et ces projets de foules rassemblées!

                Mais les gars, c’est avant qu’il fallait hurler, mettre la Terre sans dessous pour tenter de sauver ces pauvres vies innocentes qu’on savait à l’article de leurs morts, devenues quasi certaines entre les DAESH, des rebelles,  des loyalistes, des tueurs des assassins des snippers… tous prêts à s’écharper à la « kalash » ou au mortier de 12 et  tant pis si la veuve ou l’orphelin croisent leurs lignes de tir !

                Alors on est beaux de « rodomonter », de se faire filmer dans les écrans à faire des tollés généraux, à doctement dire « ce qu’on n’a pas fait ou fait ou aurait pu faire si…. ».  On est beaux de faire encore du gras sur ces dépouilles lointaines gisant dans le gris des poussières d’Alep, archi prévisibles.

                N’allez pas nous dire qu’un type qui cuisine ses ennemis au gaz moutarde accompagné par un  fou furieux qui rêve de mettre sa botte sur le cul du monde, de lui  remodeler  le fondement à coup de gros  suppositoires aéroportés, n’étaient pas prêts à de telles extrémités.

                Vous n’allez pas nous faire croire que surtout l’un d’entre eux n’est pas prêt à toute forme exterminatoire, à écrabouiller ceux pour lesquels ses regards n’expriment qu’un terrifiant néant, on dirait parfois presque par jeu, ou affiner les outils ? Peut-être!

Eh, les gars et les filles ! C’était avant !

Et là maintenant que c’est rasé, rien n’est inquiétant n’est-ce pas !

                La Russie truque sans être inquiétée les compétitions officielles. Ca couine à peine ! La Russie intervient dans le vote étasunien… On s’offusque sans même que soient remis en cause les résultats du gagnant (qui eut cru que les américains verraient un jour un président russe choisir leur président ? « Stupidifiant » non !) Et « Filons » ou « Le Peigne », bientôt sponsorisés par le Kremlin ? Aucun danger ! Et l’Ukraine qui serre les fesses? Et la Pologne qui fait le compte de ses disponibilités en Vodka Smirnoff? Varsovie ! Ah, Varsovie !

Eh ! C’est là, maintenant !

                Maintenant qu’il faut faire !  Avant que ce dingue ne vienne faire jouer le Bolchoï sur le perron de l’Elysée, ou ce qu’il en restera ! Maintenant qu’il faudrait arrêter de se regarder le kiki à la française pendant que d’autres projettent à la vue de tous bien des « réjouissances » ex-territoriales.

                Allez, une petite fiction : l’élu décérébré d’outre-manche avec toutes ses outres à whisky  détournent le regard vers l’Ouest pendant que l’autre tape (fermement) dans le dos du vieux continent avec ses outres à Vodka ? Un deux trois ! SOMMEIL ! Prolongé, dans le gris des poussières…

                Debout l’Europe, si un jour elle doit servir à quelque chose, c’est aujourd’hui. Mettez vos yeux dans le même panier avant que les hyènes ne viennent s’empiffrer. Sinon, personne outre-manche ne nous entendra hurler, dans la poussière et les fers enchevêtrés d’une tour Eiffel à genoux, le bec dans les eaux pourpres de la Seine.

Allez, on se donne combien de temps pour voir ce blog exploser ? Ca crin !




Détrumpez-vous, douce violence !

9112016

Petit scribouillage en réponse à mon cher cousin, lequel interrogeait à froid une sortie du « ch’veu » affirmant « qu’il faudrait avoir recours à la violence » pour tirer l’humanité de ce fichu merdier dans lequel elle est engagée… 

Pas facile lorsqu’on a quelques forts réflexes humanistes et pacifistes de proférer de tels propos qui vous font passer de l’humanitude chère au professeur Jacquard à l’extremitude chère à tant d’autres, l’ahurissante élection cette nuit de Trump, « l’éléphon qui trompe et trompera énormément », en est malheureusement la sombre illustration du jour.

Oui, G…… il faudra admettre la violence, car elle est déjà  instituée partout comme levier en haut de certains appareils politiques, en toute « décomplexitude ».  On assiste au démantèlement conscient des référentiels républicains et démocratiques par et à travers le prisme médiatique asservi qui en fait notre conditionnement quotidien et sa main armée en flattant les « bas instincts » , par la violence et la brutalité comme mode opératoire.

Oui, il faudra s’opposer « autrement », quitte à envisager Nietzsche et lustrer un vernis intello très entamé ou fortuit, quitte à risquer de faire accroire à l’adhésion du « ch’veu » à cette pensée crasse qui monte des peuples en « démocratie ». Car voilà bien une excroissance maligne, au développement exponentiel : le versant aveugle et furieux des masses à rendre aux maîtres d’antan leurs bâtons et leurs schlagues, pour retourner à l’état d’esclaves et de sous merdes, sauf à devenir les rouages du despotisme et à voir sombrer à terme l’humanité entière dans un immense cloaque de sang et d’immondices, puisqu’à force de dérégulation, elle finira au mieux par consommer ses propres excréments au pire par s’entre-dévorer.

Comme une gravissime gangrène, cela émerge irrésistiblement de partout sur la planète, écume mortifère du jeu des pouvoirs avançant sous le masque d’une pseudo démocratie se jouant des peuples, lesquels concourent eux-mêmes à la cure devant leurs beaux aquariums à requins que sont les écrans qui terminent la dévoration.

Car oui, que mettons-nous en face ? Que mettent les bien-pensants, les érudits, les « intellectuels », les sensibles, les humanistes, les prêcheurs de bon aloi, les masses laborieuses de tous horizons, les groupes de réflexion, les loges maçonniques, ceux qui prônent le débat, le partage, le bien, le respect, la tolérance, la bienveillance, l’égalité, la liberté, la fraternité, ceux qui œuvrent pour un monde meilleur sur une planète promulguée au rang d’essentielle matrice? Rien ! Du vent ! Des idées, des mots, des allégations, des calculs, des « dissensions internes », des silences et … rien d’autre qui ne fasse s’esclaffer les cyniques ! Chacun dans son quant à soi, chacun dans sa maison à palabrer, chacun à s’offrir en pâture à la gangrène, à l’individualisme forcené, à l’expansion, aux tyrans qu’on grimpe sur leurs piédestaux par les voies mêmes qu’ils pervertissent, jusqu’en faire les mascarades qu’ils nous servent à l’international !  Les lumières comme caution à la bassesse, la sauvagerie érigée en système, la viande !

Oui il y a du masochisme dans cette manière qu’ont les minorités normalement porteuses de tous les espoirs à rester enfouies dans le ventre mou des majorités où poussent en silence le ferment de la « tu meurs » ! Au moins de l’inconscience, une forme de petite lâcheté bien égoïste pour peu qu’on se sente à l’abri du pire….

En tout cas, ça rappelle de vagues souvenirs, et pas des meilleurs ! Ça craint !




Assez ! Fermez vos gu….. !

15072016

Ce soir-là, y avait les Anglais, le brexit, la sortie de route des English qui déjà roulent à gauche…. balade anglaise, une étoile échappée au ciel du drapeau de l’Europe des marchands ; c’était la promenade des anglais… sous un ciel étoilé mutilé d’une étoile…. Voilà, y avait eu Léo Ferré qu’on fait chanter à la télé pour vanter les sardines à l’huile, extras !

Je me disais qu’on était quand même tombé bien bien bas !

Les sardines la mer, et le bleu de la mer!  Tu parles d’étoiles tombées du ciel, bleu!

                Il y a eu le fracas des pétards dans les cieux étoilés de France, à Paris, à Caen, à Nice, la mer, la promenade des anglais… Et puis celui d’un moteur en furie, tu parles, 18 tonnes ! Blanc, couleur de l’innocence, improbable.  Tu parles d’un blanc ! Un  « ange de la mort » est au volant. Les pneus les pare chocs les flancs de l’engin dévorent la foule dans un bain couleur d’apocalypse! Des étoiles dégringolent du ciel dans les cris dans l’horreur… Rouge ! Bleu – blanc – rouge, à grands coups de champignon rageur, un monstre a sonné la fin de la fête… du bleu du blanc du rouge… On n’ose même pas évoquer ! La douleur, la blessure la charpie et la mort, si conne, si désespérément conne… Atroce.  Le tableau est fait de désespoir vraiment du désespoir… On fait chanter Ferré pour vendre des sardines à l’huile…Des corps sans vie sous des couvertures d’hiver jonchent l’asphalte sur la promenade des anglais qui fuient l’Europe…

Dans le ciel hurlant de girophares…

                On ne saurait dépasser cette horreur qui n’attendra pas les mots pour se réinventer sans cesse ! Nonobstant, il en est, Qui savent ! Qui disent ! Et qui accusent… Il en est, capables de doctement penser qu’on peut prévoir le bond meurtrier d’un monstre tapi dans la peau d’un homme au fond d’une cabine de camion blanc, de montrer des coupables, il en est capables de dénoncer et bien, bien, bien  servir leur cause, comment dire, composite, hyène et haine, polémico dégueulasso politico merdo! Ca, sur les chairs… des étoiles…. de la promenade des anglais ! Il en est, claquant du bec et des papattes, devant les yeux globuleux de vampires multimédias suceurs de sang. Montés sur leurs ergots de pacotille ou d’oiseaux de malheur, ils pérorent pour donner leurs leçons, leurs expertises de cabinets, leurs outrances d’alcôves, leurs troubles contingences…

Assez ! Fermez vos gueules !

Des étoiles, sur l’asphalte de la promenade des anglais, attendent silence… et dignité !

Rassemblons-nous devant ceux qui divisent.

 




NON A L’INFECTE GLISSADE

16112015

Je reviens sur ce cri, que dis-je ce hurlement! Dénoncer dans la plus stricte inconvenance, ce qui assaille, atterre, fait hurler, amènerait à la haine délicieuse, à tous les renoncements, à l’abandon des « valeurs » humanistes et culturelles, nous peuple des lumières, nous confits de « bon  tout» : enfant, parent, ami, citoyen, consommateur, confits de beaux sentiments dont on s’enorgueillit et parfois se gargarise. Ils sont intelligence tolérance patience écoute bienveillance, laïcité, ils sont démocratie, ils sont égalité, fraternité, ils sont liberté !

Crier hurler gueuler ! Des cris d’ici au nom de ces valeurs, tripode sur lequel, aujourd’hui, incrédules, on voudrait la voir vaciller, notre France. Des cris, d’ici, à peine 1% des terres emmergées, un miracle aux fières mamelles nourricières héritées d’un jardin révolutionnaire déjà couvert de cadavres. Des cris d’ici pour ceux entendus sans écho dans l’enfer d’une fosse de théâtre à l’agonie.

Des cris, contre leurs ennemis, de la fraternité, de l’égalité, de la liberté !

Les prosélytes lobotomisés, cette monstrueuse engeance dont le nom sonne comme la marque d’une vieille lessiveuse, à l’extérieur. Céder à cela, c’est tremper sa plume dans ces caniveaux de sang versé par l’innocence, c’est déjà accepter…

Mais, à l’intérieur, ceux qui se targuent de ces trois mots, mais clivent et entravent, les décomplexés de la République, les cyniques, les fous du fric, les fous du fisc… les relayeurs de l’info déformée désinformée, les fous du buzz, les destructeurs de référentiel républicain, qui préfèrent salir, dénigrer, ériger comme un système le mensonge, l’apostrophe, l’anathème, ceux qui font des dissensions leurs « choux graves » … Et  les truqueurs caparaçonnés d’avocats qui se jouent des lois, des droits et de leurs propres devoirs.  Ceux du haut qui, de leurs froides holdings lobbiisées mettent à genoux les gens du bas, les réduisent à néant dans une pâle indifférence. Ceux qui refusent qu’on leur prenne une infinitésimalité, une poussière de coffre-fort, à valoir sur leurs transactions boursières, au titre d’un impôt solidaire sur le travail de leurs obscènes capitaux obèses. Sans compter ceux-là, qui le vendent, notre tout petit pays, par petits morceaux, à des affairistes dont on ne saurait nier quelque chose de « proximal », de « zonal » avec l’assaillant. On a même vu, sur les fumets tièdes des plaies encore ouvertes,  certains  faire  « comme si ils l’étaient encore » devant des caméras aux yeux gourmands et complaisants!  Ses ennemis, ceux qui n’en n’ont jamais assez, qui sans le moindre affect, sans le moindre effort, engrangent dans un mois ce tu mettras dix ans à gratter péniblement, en gérant droit ta vie, avec plein d’amour et en prime la catéchèse du vivre ensemble et le politiquement correct. De ceux qui tournent à la coke en t’embastillant pour un joint!

Ceux qui prennent bien soin hier d’échapper aux efforts des autres à réunir quatre francs six sous, petits chaperons nationaux qui planquent leur galette dans d’autres fournils, plus soft lessiveuses, des paradis fiscaux qui, eux, n’ont  curieusement rien à souffrir des menaces de la vermine qui vient de nous canarder dans le noir à bout portant. Mais crient aujourd’hui quand même, sans le moindre dégout d’eux-mêmes, à déplorer le manque de soignants, de flics, d’armée, de moyens d’être défendus… comme s’ils voulaient  le beur, et l’argent du beur ! Oui, toujours des cris, pour étouffer ceux de ces hyènes….

On aurait les ennemis qu’on mérite ! Pas si sûr ! L’avanie, la trahison, la misère entretenue, l’arrogance, l’égoïsme, le cynisme sont aussi les ennemis de l’intérieur. Le fachisme vous branche? mais bon dieu regardez l’histoire et le penchant humain à glisser vers le pire. L’ennemi est ceux qui vous affament et vous vident du meilleur en vous…Qu’est ce qu’ils s’imaginent. Ils ont ceux là un beau terrain d’entente, continuer à vous ecrabouiller! Et penser par exemple qu’avec un Sarkozy ou une Lepeigne les choses seraient différentes c’est bien ça qui est on ne peut plus suspect. Résister, c’est dire, c’est dénoncer, c’est crier, c’est faire… c’est être le plus unis possible. Être plus forts, c’est sans aucun doute être solidaires, et partager, partager, partager, lutter contre les plus invraisemblables inégalités, qui elles aussi tuent et font souffrir. Résister, ne pas céder à cela, ne pas accepter, c’est déjà en soi une proposition de combat et d’engagement.




Contre les violences faites aux femmes dans le monde : la gloire du cri!

7052014

C’est bien le jour ! Le ch’veu vous propose une version réactualisée de « La gloire du cri », un texte mis en musique par D Pedrono pour le spectacle ‘Equimauves » en 1990…

D’actualité, ou de toutes les actualités !

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Le vent du Boulay : Steevy entre en littérature!

27092016

Chers lequetrices et lequeteurs (non non, pas les queueteurs, ni les cutters [trop castrateurs] même pas les éléqueteurs !)

                Wouah ! Wouah ! Alors que nous étions à 3 sur la 5 hier soir, dont un chien qui n’en est pas revenu, juste encore dans le jus des frasques étasuniennes d’un prétendu prétendant à la magistrature suprême aussi guignolesque que cauchemardesque (c’est pour la rime riche) ! Dans le jus des jeux fripons des nord- coréens taquinant leurs voisins et néanmoins ennemis sudistes de leurs ogives nucléarisées du monde ! Dans celui des musculeux vidés du bulbe soviétiques qui rasent gratis à Alep ! Nous voilà, nous français, de France,  frappés, que dis-je, interdits, saisis d’une incroyable incrédulité, tétanisés à l’hyper réalité de notre télé, assenée à 19H32 exactement, nous voilà en pleine…. télé-irréalité, en plein scoop à la loupe!

                Nous  voilà esbaudis, nous voilà le couplet sifflé le sifflet coupé, nous voilà le verbe enlisé dans une improbable et absolue hébétude. L’info du siècle est tombée, comme le fil du mouton de la  guillotine tomberait sur la nuque encore chaude d’un prix Nobel condamné cependant à l’apprendre ! Nous voilà à entendre dans les cimetières des îles, les catacombes, dans les caveaux d’ombrageux mausolées, rouler les ossements de plumitifs endormis à jamais, stupidifiés !

                 Steevy Boulay, le canon quadra qu’est d’mèche avec Ruquier! Oui, le gars du loft, à la mâlitude un peu exaltée, au vocabiliaire fleuri sans fioriture,  aux manières légères pour les uns, assez ostentatoires pour les autres, de mauvaises langues qui insinueraient presque qu’il n’aurait eu qu’à transporter cette plume d’un endroit de son anatomine (bien taillée) à l’autre !  Et bien voilà, dîtes ! Le voilà ecri-vain le gaillard! Ouiiii écri-vain ! Il vient de tremper son pêne dans la poudre de l’encre pour la faire parler, de sa voix altière, un génie intérieur lui dictant de l’intérieur son inspiration !

                Loin, loin des sucettes et des gâteries dans les pinces-fesses médiatico-mondains egayés par son oralité précieuse, il vient d’écrire ! Un livre, avec des pages ! Une histoire, enfin pas encore un baise c’est l’heure, mais un olni vraisemblablement voué au… con court…  Goncourt…qu’on court….. Ah, j’sais plus, c’est trop d’émotion!

                Soyons foux, quelle altitude, et quel vertige nous saisit ! Moi qui croyais la planète à l’agonie ! Il fallait bien parler d’un évènement si retentissant, c’est le job du ch’veu, le devoir à ventre tout, pardon,  à vendre tout !

Boulay ! Romancier !  Ah la vache !

Merci aux chaines 5- 4- 3- 2- 1- Zéro, qui vont vendre cette imposture ! Ca crin !







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