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TatOo le clip

Un hymne au tatouage, l’être et la peau, les encres…la mémoire….

Chanté par Sylvain SAUVAGET, composé et réalisé par Patrick AGOSTINI, chorégraphié par Marylou AGOSTINI

Aimez, faites circuler, partagez….

 

Contre les violences faites aux femmes dans le monde : la gloire du cri!

C’est bien le jour ! Le ch’veu vous propose une version réactualisée de « La gloire du cri », un texte mis en musique par D Pedrono pour le spectacle ‘Equimauves » en 1990…

D’actualité, ou de toutes les actualités !

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« Fifteen Hours in the Lobby », Chaek, sans « previsions »?

L’avait-il prévu, ce retournement, ce regard inside et lointain, cet abîme revisité, cette beauté aussi spectrale que proche à l’oreille, païenne, tendue entre clair-obscur, entre pères et fils ou tous les enfants du monde… La question brûle : s’est-il surpris de cela ? 

 

« Fifteen Hours in the Lobby ». 

On peut se demander ce que l’homme tentaculaire doit à sa dame araignée… Où en est l’étrange filiation ?  Qui finalement a dévoré l’autre ? Et s’ils allaient de pair, alliés dans le berceau de la toile tissée, s’ils venaient à nous, simplement avec la paix dans l’âme, la paix dans l’homme ? Qu’en est-il des affres excommunicatoires hurlées à la face du monde, blessures jetées, projetées, ne lui déplaise, du double tranchant de cordes saturées, à l’extérieur, sillet tumultiforme et riffs incendiaires, à l’intérieur, glotte tendue de barbelés, âpres sanguines bouleversées bouleversantes; béances, impérieuses et vertigineuses ?  Aujourd’hui Cheikh Yussufa Sylla met comme toutes les sylla…bes à son nom et dans le spectre de sa voix !

 

« Fifteen Hours in the Lobby » 

Cet opus intime, Cheak le sort, en entrant, en lui, comme un voyage au tréfonds qu’il nous livre avec délicaresse, comme un bouquet d‘pleurs du désert, un road movie pas si peinard, de Jim Jarmusch à Martin Luther King.

L’homme araignée sans fard, encore plus nu, encore plus fragile, encore plus grand sous sa couronne de dreads pose sa couleur et toutes ses nuances sur une palette plurielle en quête de mémoire, comme celles qui ont fait mal, qui font chaud, celles qu’il défend, celles qu’il combat. La noirceur, il saisira je crois, comme un état, comme un drapeau, comme un remède, un éclat de la lumière qu’il porte en lui et te confie, histoire de laver ton âme des soupçons les plus sombres, à l’intérieur ! 

 

Celui ou celle qui est derrière ces yeux qui l’inspirent peut les reposer en toute quiétude, les mots doux sont dits… L’homme araignée, qui te mène dans son univers introspecté, où la jubilation d’être jouxte avec un grand sentiment d’effroi, peut-être est revenu de l’enfer… une recherche au plus loin de ses grands abattis, le bout du bout de ses propres racines cherchant à l’air libre à fouetter la déraison des hommes.  

 

« Fifteen Hours in the Lobby » 

Ca tient au serment ces choses là, une nouvelle voie, une nouvelle voix… Dedans, aux timbres qui jouent et le révèlent, soudain viennent le grain des servitudes, les accents de cotons endeuillés d’empreintes pourpres sous des phalanges ébène, des rires de vieux à la gorge brûlée jouant le blues à gorge déployée, des incantations d’Afrique, des modulations « reggae » ou  industrielles, une mosaïque sonore où il n’a posé sans doute ses membres tentaculaires que pour un voyage mémorial intersidéré, y puisant le suc salé susurré d’un héritage sensément ethnique, intercontinental, universellement rock, fastueux.

              

« Fifteen Hours in the Lobby », que du Love, pour mieux t’embraser, mon enfant ! 

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